Confondant et l’ami et l’amant emmêlés
Dans une ride éternelle sur des visages fêlés,
Où les sombres heures dénaturent dans l’oubli
Les petits aspirants et les rêves d’infamies,
Tandis que le fer et la flore s’ensanglantent
Soupirant que les bêtes et les brutes les hantent,
Les sirènes insouciantes gravent les destinées
Les remords ou les torts des fous galonnés.
Si les âmes surprises et confuses s’étonnent,
Refusant la méprise du canon qui résonne,
Dans le triste dessin de la pierre refroidie
Les volutes enlacent les héros réunis.
Et les corps des soldats gardent sous le soleil,
L’apparat de toujours de l’or et du vermeil.